Editorial de janvier 2020 : Alors en ce début d’année, quel cadeau allons-nous offrir ? Enregistrer au format PDF

Jeudi 2 janvier 2020
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Premières semaines de l’année, occasions de présenter nos vœux ! Mais des vœux qui puissent réellement changer quelque chose… Que pouvons-nous souhaiter sérieusement si nous ne commençons pas par tout faire pour que cela se réalise ?

Ce mois de janvier, nous permet de vivre des temps de convivialité, lors des vœux puis autour de la galette des rois.

Le mois de janvier sera aussi le moment de célébrer la solennité de l’Épiphanie. Bien sûr, à Noël, le Seigneur s’est déjà manifesté, il s‘est incarné : lui qui est par nature invisible, s’est rendu visible. Mais, à Noël, il ne se rend visible qu’à un tout petit nombre de personnes : sa famille et les bergers de Bethléem. Tandis qu’à l’Épiphanie, il se rend visible de tous, car ces Mages venus d’Orient représentent tous les peuples du monde. Si les mages ont été conduits au Seigneur Jésus par une étoile, aujourd’hui, nous pouvons nous demander quelle étoile nous guidera vers lui. La parole de l’Évangile est la pour nous guider, nous sommes invités chaque jour à chercher dans la Bible le visage du Christ pour mieux nous laisser conduire vers Lui.

Les Mages ne sont pas venus les mains vides, ils sont venus offrir à Jésus des cadeaux . Et nous, aujourd’hui, quel cadeau allons nous offrir au Christ ? À leur exemple, le pape a alors invité à ne pas rester « les mains vides » mais à offrir aussi « un cadeau au Seigneur » :

Il a évoqué la « petite liste de cadeaux » présentée dans l’Évangile : l’or, l’encens et la myrrhe. « L’or, a-t-il expliqué, considéré comme l’élément le plus précieux, rappelle qu’à Dieu revient la première place. Il doit être adoré. Mais pour le faire, il est nécessaire de se priver soi-même de la première place et de se reconnaître pauvres, et non pas autosuffisants. »

L’encens, a-t-il poursuivi, symbolise « la relation avec le Seigneur, la prière » : il s’agit d’y consacrer « un peu de temps »,

Enfin, la myrrhe signifie que « le Seigneur désire que nous prenions soin des corps éprouvés par la souffrance, de sa chair la plus faible, de celui qui est laissé en arrière, de celui qui peut seulement recevoir sans rien donner de matériel en échange ».

Alors en ce début d’année quel cadeau allons nous offrir ?

Chrystophe Tanvez, diacre